[Ellipse]
P.O.V. Bill
Simone : Tu ne peux pas sortir avec ce garçon Bill tu le savais pourtant !
Bill : Mais pourquoi ? Vous ne m'avez jamais expliqué !!
Ma voix est serrée, je ne comprends rien, je suis heureux et ils ne veulent pas le voir.
Gordon : Tu n'as pas à la savoir ! Ce sont nos affaires !
Bill : Et il faudrait que je vous obéisse ! Sans savoir pourquoi ! Vous rêvez ! Il est l'homme que j'aime et que ça vous plaise ou non je reste avec lui !
Des larmes de rage coulent le long de mes joues. Alors c'est tout ? Ils vont m'interdire de le voir sans aucune explication, je ne me laisserai pas faire !
Gordon : Réfléchis bien Bill, c'est lui ou nous !
Bill : Mais... vous ne pouvez pas me demandez de choisir comme ça ! Vous n'avez pas le droit ! Vous êtes vraiment sans c½ur ! Jamais je n'aurais pensé que vous étiez aussi méchants ! C'est de la cruauté pure et dure ! Je l'aime bordel vous ne comprenez pas ça ! Maman !! Dis quelque chose.
Ma mère pleure aussi, elle secoue la tête lentement... Même elle ne veut pas se ranger de mon côté.
Bill : Je vous déteste !! A partir d'aujourd'hui je n'ai plus de parents ! Jamais !
Je prends mon sac et ma veste et sors en claquant la porte. Je cours, je cours, je ne sais même pas où je vais mais je sais que je dois les fuir, aller loin et vite. J'entends des pas derrière moi, j'accélère encore mais on me rattrape.
Gordon : Bill arrête toi ! Tu ne peux pas faire ça ! Tu ne sais pas ce qu'il se passe, tu fonces droit dans le mur !
Il m'attrape le bras me forçant à m'arrêter... Je n'ai pas été assez vite.
Bill : Non je ne sais pas ce qu'il se passe puisque vous vous obstinez à me le cacher ! J'ai choisi, j'ai choisi Tom et pas vous !
Gordon : Je t'interdis de faire ça Bill, tu entends ? Je ne te laisserais pas faire ! Je ne te laisserais pas briser notre famille.
Cette fois c'est trop, je n'ai jamais pensé ça de lui mais aujourd'hui tout a changé.
Bill : Briser notre famille ?! Laisse-moi rire... Tu n'es pas...
Tom : Bill !
Quoi ? Je comprends rien, Tom m'appelle, mon père est toujours devant moi, il attend.
Tom : Bill !
Où est-il ? Je me retourne, je ne le vois pas.
Bill : Tom ! Tom ! Je suis là ! Viens me chercher s'il te plait !
Je pleure de plus en plus je ne comprends rien, mon père ne bouge toujours pas, on dirait qu'il est figé, j'entends Tom qui m'appelle mais je ne le vois pas.
Bill : Tom !!!!
P.O. V. Tom
Bill : Tom... Tom...
Il gémit et se débat.
Tom : Bill, réveille-toi mon ange, allez.
Il transpire, il est tout collant, il murmure mon prénom sans s'arrêter, il pleure aussi. Je ne comprends rien mais je ne peux pas le laisser dans cet état.
Tom : Bill ! Réveille-toi bordel ! Reviens vers moi !
Je le secoue comme je peux, je m'assois sur son bassin pour l'empêcher de trop bouger.
Tom : Bill ! Ouvre les yeux !
Ce qu'il fait. Ses pupilles partent dans tous les sens, il m'appelle toujours. J'ai beau lui dire de se calmer il est toujours en train de pleurer et de me chercher. Je place mes mains autour de son visage et le force à me regarder.
Tom : C'est moi Bill, je suis là ! Regarde-moi.
Ses yeux se fixent alors dans les miens.
Bill : Tom ?
Tom : Oui c'est moi Sweetheart. Tout va bien maintenant d'accord ?
Il acquiesce mais ne semble pas très rassurer.
Bill : Mon père, mon père... il voulait...
Tom : Chut... Ce n'était qu'un cauchemar, c'est fini.
Il semble alors réaliser où il est et il se jette dans mes bras.
Bill : Tom, Tom, Tom.
Il ne s'arrête pas.
Tom : Je suis là, je ne te lâche pas, promis.
Bill : J'ai eu tellement peur !
Tom : Je sais Bill, je sais. Calme-toi ça va aller.
Je le serre plus fort contre moi et essaie de le réconforter.
Bill : Je suis désolé de t'avoir fait peur.
Tom : C'est pas grave, c'est passé maintenant, tout va bien ok ?
Je le regarde, il est encore un peu apeuré mais il est revenu dans la réalité
Tom : C'était un sacré cauchemar hein ?
Il me fait oui de la tête.
Tom : Tu n'es pas obligé de m'en parler mais si tu le veux je suis là d'accord ?
Bill : Oui.
Je l'enlace à nouveau.
Bill : Merci de m'avoir sorti de là.
Tom : De rien Sweetheart.
On reste dans cette position pendant de très longues minutes, de toute façon on a le temps, il est 6 heures et je ne pense pas que nous soyons en état de nous rendormir.
Bill : Je vais prendre une douche, j'ai besoin de me remettre les idées en place.
Tom : Pas de problème, je ne bouge pas.
Cette phrase a l'air de le rassurer et il disparait dans la salle de bain.
Je m'allonge sur le lit, ce qui m'inquiète ce n'est pas forcément qu'il ait fait un cauchemar, ça arrive, mais quand on prononce le nom de son père et qu'on a peur de lui alors là non, ce n'est pas très normal.
Il finit par sortir dans un nuage de vapeur, apparemment l'eau l'a revigoré, il parait plus serein et surtout détendu.
Tom : Ca va mieux ?
Bill : Oui.
Il vient se mettre contre moi, je lui caresse doucement le dos.
Bill : C'était mes parents.
Tom : Quoi ?
Bill : Ils voulaient nous séparer.
Je le serre plus fort.
Bill : Ils m'ont demandé de choisir et je suis parti, mon père m'a rattrapé, il ne voulait pas me dire pourquoi je n'avais pas le droit d'être avec toi.
Tom : C'est pour ça que tu as eu peur de lui ?
Bill : Oui. Mais comment...
Tom : Tu as prononcé son nom.
Bill : Oh. Oui, il me faisait peur, il disait que je n'avais pas le droit de partir, de briser notre famille, il ne voulait pas comprendre que je voulais être avec toi. Heureusement que tu m'as réveillé, c'était horrible !
Tom : Allez, c'est fini maintenant. Et je ne laisserai pas ton père, ni quelqu'un d'autre nous séparer, je suis très têtu quand je m'y mets !
Il sourit.
Bill : Je te fais confiance pour ça.
Il repart dans ses pensées.
Tom : Hey, je te jure que je ne laisserai pas nos parents nous séparer ok ?
Bill : Même si ils ont une très bonne explication ?
Tom : Même !
Bill : J'ai eu l'impression que je savais pourquoi il m'interdisait de te voir, je n'ai pas réussi à savoir pourquoi mais l'espace d'une seconde j'ai senti que je savais ce qui les avait poussé à agir comme ça.
Tom : Ne te préoccupe pas de ça, même si il y avait une raison, et aussi bonne fut-elle, je ne te quitterai pas pour ça. Je te quitterai si j'en ai marre de toi, si tu finis par me taper sur le système, si tu envahis la salle de bain de tous tes produits de beauté...
Bill : Hey !
Il me tape, je rigole.
Tom : Ca faisait longtemps que j'avais pas eu le droit à un tapage tiens !
Bill : Ouai, trop longtemps.
On éclate de rire. Au moins j'aurai réussi à lui changer les idées.
Tom : Et de toute façon, depuis quand les parents décident ? Ce sont les enfants qui font la loi non ?
Bill : C'est vrai.
Et on repart dans notre fou rire. Je crois que cette histoire de cauchemar est finie. Mais le fait qu'il pense savoir pourquoi nos parents se détestent m'intrigue quand même... Un jour je parlerai à mes parents et je saurai le fin mot de cette histoire.
P.O.V. Bill
Je suis content de voir que ce n'était qu'un cauchemar, j'ai vraiment flippé ! C'était tellement réaliste ! Heureusement que Tom était là, j'aime quand il vient me sauver comme ça, on dirait un prince charmant qui vole au secours de sa princesse.... Sauf que je ne suis pas une princesse !
Je rigole tout seul. Au moins ça me fait oublier tout ça. Les mauvais rêves nous poursuivent souvent pendant des heures après notre réveil, on a beau se dire que ce n'est que le fruit de notre imagination, ça nous travaille pendant un certain temps...
Je secoue la tête pour essayer de faire sortir ces idées de mon cerveau, pas très efficace mais bon on fait avec ce qu'on a ! Je farfouille dans mon armoire à la recherche de fringues mettables. Je sens le regarde de Tom dévier dangereusement...
Bill : Mais vas-y matte bien je te dirai rien !
Tom : Mais c'est ce que je fais ! Et puis si tu ne veux pas que je reluque ton joli postérieur évite de te pencher de cette façon, ça en est limite indécent !
Je lève les yeux au ciel, comment voulez-vous que je reste un être pur et innocent avec un mec pareil comme petit copain.
Je sors de la chambre à peu près habillé et passe devant mon bureau, le calendrier.... Putain ! Ce cauchemar était tellement réaliste que j'en aurai presque oublié quel jour on était ! Le 14 décembre... Ca passe trop vite !
Tom : Tu fais le petit dèj' ?
Je souris.
Bill : Rêve ! Je suis pas ta femme !
Tom : Non, mais tu es mon homme c'est pareil !
On éclate de rire et il vient me rejoindre.
Tom : D'ailleurs on devrait fêter ça !
Bill : Fêter quoi ?
Tom : Que tu sois mon homme !
Je le tape.
Bill : T'es complètement dérangé mon pauvre Tom !
Tom : Aller, ça fait longtemps qu'on n'a pas fait la fête !
Bill : Ca fait à peine quelques semaines, tu te souviens celle de Georg ?
Il lève les sourcils perversement.
Tom : Celle où tu m'as honteusement aguiché en trémoussant ton sublime corps ?
Bill : Celle là !
On rigole. N'empêche cette soirée était dingue ! Les gens étaient complètement à l'ouest, j'avais jamais vu ça ! Et pourtant j'en ai fait des soirées !
[Flash-back]
Bill : Tom, enlève tes mains de là, on va se faire repérer...
Il ne dit rien et continue de se coller à moi. Bon, ok, même moi j'ai pas l'air très convaincu quans je lui demande ça, mais si certains élèves redeviennent lucides dans peu de temps on est dans la merde, on danse toujours tous les deux, l'alcool aidant on n'a plus vraiment de notion du danger.
Tom : M'en fous !
Bill : Tu veux vraiment qu'ils nous grillent ?
Il soupire.
Tom : Non, t'as raison.
Il se recule un peu et se met à danser tout seul, en me fixant. J'aurai rigolé de le voir se déhanché en solitaire si ses mouvements n'étaient pas aussi suggestifs...
Bill : Et arrête de me chauffer comme ça !
Tom : Quoi ? Tu es trop loin, je ne t'entends pas !
Je rigole, il va finir par me rendre dingue.
[Fin flash-back]
Bill : C'était très bas de faire ça d'ailleurs !
Tom : Et c'est toi qui dis ça ? Alors que tu as passé toute la soirée à essayer de me faire bander !
Bill : Tom !
Tom : Quoi ?
Je le tape.
Tom : Hey ! Tu les enchaines aujourd'hui !
Bill : C'est pour rattraper mon retard !
Il sourit.
Tom : Je vais finir par croire que tu aimes ça...
Bill : Tom !
Il explose de rire.
Bill : Et en plus tu te fous de ma gueule !
Tom : J'oserais pas ! Et pour en revenir à cette soirée, j'ai adoré ! Personne ne s'est engueulé ! C'était génial !
Bill : Ils étaient trop bourrés pour arriver à aligner deux mots cohérents, c'est pour ça qu'il n'y a pas eu de clash !
[Flash-back]
Bill : Angel !
Angel : Bill ! Alors ? Pas encore défoncé?
Bill : Je sais me tenir moi madame!
Angel : C'est ça... A d'autres !
Elle rigole.
Angel : Tu vois, c'est dans ces moments que j'idolâtre Georg. Il a réussi à rassembler tout le monde dans la joie et la bonne humeur ! Qui aurait cru que les deux groupes pouvaient cohabiter comme ça ?
Bill : C'est vrai... Mais de là à le considérer comme un demi-dieu...
Je souris, amusé. Elle me fusille du regard.
Bill : Je plaisante ! C'est vrai que l'ambiance est bonne.
Angel : Les clans ne se mélangent pas trop mais au moins ça ne part pas dans tous les sens.
Bill : Qu'est-ce que tu crois ? On arrive à les tenir quand on veut ! On a remis les choses au clair avec Tom, et je crois que ça a calmé les esprits.
Elle ne m'écoute plus vraiment, son regard est absorbé par quelque chose derrière moi. Je me retourne et vois le poing de Mike qui échoue lamentablement à vingt bons centimètres de la joue de David. Ce dernier éclate de rire, Mike recommence, cette fois il touche sa cible, mais tellement faiblement que je ne suis pas sûr que David ait senti quelque chose.
Et il s'éloigne comme si de rien n'était.
Angel : Tu disais ? Les esprits se sont apaisés ?
Bill : Ouai...
[Fin flash-back]
Tom : Ils étaient trop drôles, mais ils ne s'en sont même pas souvenus le lendemain.
Bill : Personne ne s'est souvenu de rien le lendemain !
Tom : Sauf nous...
Bill : Sauf nous.
Je souris et l'embrasse doucement.
Tom : T'es toujours pas partant pour ma fête en ton honneur alors ?
Bill : Pas si c'est la condition pour que je fasse le ptit dèj' !
Tom : T'es pas gentil.
Bill : Je sais.
Je lui tire la langue dans ma grande maturité et vais faire le café. Je ne peux rien lui refuser de toute façon.
On finit par aller en cours. Tom n'a même plus besoin de retourner chez lui chercher ses fringues, à force ses affaires ont trouvé une place dans mes placards. Et oui, il restait de la place, mais ce sont des grands placards... Je ne sais pas pourquoi mais toutes les nuits on se retrouvait à dormir ici, dans ma chambre, peut-être parce que ça m'énervait de pas trouver du démaquillant ou une brosse digne de ce nom dans sa salle de bain.
Tom : Tu penses à quoi ? Tu rigoles tout seul, fais partager un peu !
Bill : Au pourquoi du comment on avait fini par atterrir dans ma chambre plutôt que dans la tienne.
Tom : Un accès plus direct à ta salle de bain ?
J'éclate de rire.
Bill : C'est ce que je me disais.
On arrive en haut des escaliers.
Bill : Bon, à tout de suite.
Il m'embrasse furtivement et passe devant moi. Malgré notre volonté on fait de moins en moins attention, surtout dans les couloirs de l'école, je ne sais pas combien de temps notre histoire va réussir à rester secrète mais je crois que ça se compte en semaines...
Je pousse la porte de la salle et vais m'asseoir à côté de mes amis.
Stéphanie : Salut !
Bill : Salut ! Alors ?
Elle m'interroge du regard.
Bill : Avec Matthieu ça va toujours ?
Elle acquiesce, rouge jusqu'aux oreilles. Elle me fait rire quand elle est toute gênée. Et oui ils ont fini par se mettre ensemble. La soirée de Georg a fait des émules, ils ne se sont pas souvenus de grand-chose mais se réveiller, nu, dans le même lit que quelqu'un, ils n'ont pas eu besoin qu'on leur fasse un dessin sur leur soirée de la veille.
Je lui souris et reporte mon attention sur Tom. Il est assis sur la table comme à son habitude, dominant les autres. Je me force à détourner les yeux pour ne pas me faire repérer.
Diana rentre et le cours commence.
La routine s'est vraiment installée depuis notre retour de vacances. Les cours s'enchainent, on bosse, les compos originales ou non se suivent, on chante, on joue, on passe aussi beaucoup de temps avec les danseurs pour suivre l'avancé des chorégraphies ce qui nous aide pour la direction du spectacle.
La moitié des costumes est finie et je suis assez fier de notre travail. Les décors avancent aussi. Tom revient toujours couvert de peinture de la tête au pied ce qui lui vaut une bonne douche, en ma compagnie bien sûr, pour se laver entièrement. Je suis d'ailleurs devenir un pro du lavage de dreads ! Je pourrais en faire mon futur métier !
Diana : Et si Bill m'écoutait il pourrait répondre à ma question.
Bill : Qu'est-ce qu'il y a ?
Non mais pourquoi elle me sort de mes pensées comme ça ! J'étais bien moi !
Diana : As-tu fini les paroles de ta chanson ?
Bill : Celle où les deux frères se parlent ?
Diana : Oui.
Bill : Bien sûr !
Je lui fais mon plus beau sourire en priant pour qu'elle ne me demande pas de lui montrer. Disons qu'elle n'est pas totalement finie... il manque juste... deux couplets et le refrain. Mais c'est comme si elle était prête non ?
Apparemment mon charme légendaire agit puisqu'elle passe à un autre élève me permettant de replonger dans mes pensées.
Et le cours file à vitesse folle, de toute façon aujourd'hui on travaillait la musique, je suis auteur moi pas compositeur ! Donc j'ai écouté d'une oreille plus que distraite.
Diana : On se revoit tout à l'heure au théâtre. Ramenez tous vos paroles et musiques on va faire un bilan sur ce qu'il nous manque et ce que nous avons.
Tout le monde acquiesce. Et bien, je crois que je suis bon pour passer mes deux heures de pause à écrire ces putains de paroles !
Et puis merde je sais que je suis doué et que je me suis proposé mais les relations fraternelles j'y connais rien moi !
Tom : Un problème Sweetheart ?
Bill : Tais-toi on va nous entendre !
Il rigole.
Bill : Ben quoi ?!
Tom : Tu as vraiment un problème alors... On est dans ta chambre là, alors à part tes murs et ton canapé je ne pense pas que quelqu'un puisse nous entendre.
Ah ouai, putain j'avais pas réalisé.
Bill : Et comment je suis arrivé là ?
Tom : Euh en marchant... Tu sais avec tes jambes, et bien si tu les mets l'une devant l'autre tu avances, c'est vachement bien fait comme truc !
Bill : Ah, Ah, Ah. Très drôle !
Il ne m'écoute même pas et dépose ses affaires.
Tom : Bon, je vais rejoindre Mike pour aller manger.
Bill : Ok.
Tom : On se voit cet aprèm ?
Bill : Si tu as décidé d'arrêter de te foutre de ma gueule oui.
Il soupire, amusé de la situation et vient vers moi. Il m'attrape pour me rapprocher de lui malgré mes réticences et m'embrasse. J'avais dit réticences ?? Ouai je dis que des conneries de toute façon.
J'entrouvre les lèvres pour lui laisser un passage et nos langues se rejoignent dans une danse sensuelle. J'étouffe un gémissement.
Tom : J'en ai eu envie toute la matinée !
Bill : Vraiment ?
Tom : Hum, hum.
Bill : Et bien, tu auras tout le loisir de te rattraper ce soir.
Tom : J'espère bien.
Il sourit et sort. Je me laisse tomber sur le canapé. J'ai eu la tête ailleurs toute la journée, je ne sais pas vraiment pourquoi, le cauchemar, ou l'approche des vacances, mais j'étais vraiment parti loin, très loin. Je m'assois devant mon bureau et allume mon ordinateur, chose que je ne fais que très rarement, sauf pour des recherches ou pour lire mes mails. Mais j'ai besoin de me reconnecter un peu à quelque chose. J'ouvre une page word et commence à écrire ces putains de paroles, je ne sais pas où je vais les chercher mais elles finissent par sortir.
Je pense à ce que j'aurais aimé ressentir si j'avais eu un frère, aux relations que l'ont aurait pu avoir. Au final, je n'ai mis qu'une demi-heure à remplir la page. Des fois je ne sais pas comment je fais, je m'impressionne moi-même !
Je penche ma tête en arrière. Mon ventre me rappelle à l'ordre, il faudrait peut-être que je range. J'enregistre le document et mes yeux dérivent vers le calendrier affiché au dessus....
Bill : Putain...
Je murmure. Je le savais ! Je savais qu'il y avait quelque chose ! J'y ai pourtant pensé ce matin, mais j'ai oublié... Comment est-ce que j'ai pu oublier un jour pareil ?? Un élan de culpabilité m'envahit, jamais je n'oublie pourtant. Et là, deux fois en l'espace d'une seule journée... Je file dans ma chambre et attrape mon sac, je jette quelques fringues dedans et rassemble mes affaires de toilettes. Une fois cela fait je me pose et soupire.
Une phrase me revient en mémoire.
Bill : Putain mais quel con !
Je me frappe mentalement, éteins mon ordinateur et prends mon sac de cours. Je vais à la cafét acheter un sandwich pour ne pas dépérir avant la fin de la journée et me mets à la recherche de Tom. Je fais tous les bâtiments, toutes les salles, je vais dans tous les recoins de la cour mais rien, je ne le trouve nulle part.
De toute façon le cours commence dans dix minutes, il va bien réapparaitre. Je rejoins le théâtre et attends. Presque personne n'est là, et tout le monde semble surpris de me voir, pour une fois que j'arrive à l'heure, voire même en avance !
La salle se remplit, Angel arrive.
Angel : Toi, ça n'a pas l'air d'aller très fort ?
Bill : J'ai eu une journée assez surréaliste, j'ai eu l'impression d'être déconnectée du monde en permanence !
Elle rigole.
Angel : Je vois ce que tu veux dire.
Et je ne sais pas si c'est bon signe.
Bill : Et je dois parler à Tom, et si c'est possible sans témoin.
Angel : Tu ne vas pas le tuer quand même ?
Je rigole.
Bill : Non, je suis un peu perdu aujourd'hui, mais pas à ce point !
Il entre enfin, accompagné de Mike et quelques autres élèves. Je me retrouve un peu bête, je dois lui parler mais impossible de le faire maintenant. Je décide d'attendre la fin du cours, priant pour qu'il ne le prenne pas mal.
Dean : Bien, c'est l'avant-dernière séance avant les vacances de Noël, on va donc faire un peu le point, la dernière séance sera plus centrée sur une espèce de répétition avec ce que l'on a déjà. On verra bien ce que ça donne...
Je souris, ouai ça promet d'être drôle.
Dean : On va prendre les chansons dans l'ordre et on va voir si il manque les paroles, la musique, la mise en scène ou tout en même temps.
Et bien, je sens que ça va être passionnant ! Je m'endors déjà.
[Ellipse]
Bill : Il faut que je te parle.
Tom : Dans cinq minutes, sur notre banc.
Je hoche la tête et m'éloigne. Finalement ce cours n'a pas été si nul, c'était long mais bon, il faut y passer si on veut que notre show ressemble à quelque chose.
Je sors dans la cour et enroule d'avantage mon écharpe autour de mon cou. Il commence à faire vraiment froid, en même temps au mois de décembre....
Je m'assois sur le banc à l'écart des autres et surtout à l'abri de pas mal de regards indiscrets et attends. Quelques instants plus tard je le vois apparaître.
Tom : Alors ?
Bill : Je ne pourrai pas venir ce soir.
Tom : Pourquoi ?
Il semble surpris.
Bill : Je dois rentrer chez moi, j'avais complètement oublié mais je dois absolument rentrer.
Tom : Mais les vacances sont dans une semaine, tu les verras tes parents.
Je soupire, je savais que ça n'allait pas être simple.
Bill : Je sais mais je n'ai pas le choix, réunion de famille en quelque sorte.
Tom : T'abuses franchement, tu me dis qu'on va passer la soirée ensemble et tu te défiles au dernier moment !
Bill : Comprends-moi merde, j'ai pas le choix ok ? Alors tu contrôles tes hormones deux jours et je reviens dimanche !
Cette phrase ne semble pas lui plaire du tout.
Tom : Je ne pense pas qu'à ça ! A t'entendre on dirait qu'il n'y a que le sexe qui m'intéresse !
Bill : Ce matin il n'y avait que ça qui t'intéressait dans ma proposition hein !
Tom : Ca ne t'as jamais effleuré que passer la soirée avec toi m'importait autant que ce que j'allais y faire ? Je suis pas un obsédé qui ne pense qu'à te baiser !
Je reste bloqué. Ses mots me font mal. Je crois que j'ai poussé un peu loin, je sais qu'il m'aime. Et je sais que le dire et le montrer n'est pas quelque chose dont il a l'habitude.
Bill : J'aime pas quand on s'engueule.
Il ne dit rien.
Bill : Je suis désolé.
Tom : Je t'aime Bill ok ? Alors si j'ai envie de passer un moment avec toi, c'est aussi pour simplement être avec toi.
Bill : Je sais.
Je m'approche de lui et me serre contre son corps. Il hésite mais finit par m'enlacer.
Bill : Je suis stressé aujourd'hui, j'ai oublié quelque chose que je n'aurais pas dû oublier et j'ai eu l'impression que les évènements se passaient sans que je ne puisse rien y faire. C'était pas une très bonne journée en fait.
Tom : C'est pas grave. Mais ne doute pas de moi comme ça.
Bill : Je ne doute pas, simplement des fois mes mots dépassent ma pensée.
Tom : On ne t'a jamais dit de tourner sept fois la langue dans ta bouche avant de parler ?
Bill : Ma langue est perdue je crois...
Il sourit.
Tom : Je pense que je peux t'aider à la retrouver.
Il jette un coup d'½il aux alentours mais avec ce froid personne n'est dehors et il pose ses lèvres sur les miennes, sa langue vient lécher ma bouche et elle retrouve bien vite la mienne. On s'embrasse comme ça, nos langues se caressant doucement, pendant de très longues minutes. Sa chaleur me réchauffe et je me sens bien, enfin connecté à quelque chose.
Tom : Tu dois partir quand ?
Bill : Dans vingt minutes.
Tom : Ah ouai.... Tu me diras ce qu'il se passe un jour ? Je te connais assez pour savoir que tu ne rentrerais pas juste pour le plaisir.
Je rigole. Mais il a raison, je ne serais jamais rentré si ce n'était pas pour ça.
Je me rassois sur le banc entrainant Tom avec moi. Je me blottis contre lui, autant pour me réchauffer que pour le sentir contre moi, sentir qu'il est là.
Bill : Je peux même te le dire maintenant, si tu promets de ne pas te moquer ni de critiquer.
Tom : Je ne vois pas pourquoi je ferais ça...
Moi je vois... Mais je décide de lui faire confiance, ça m'a réussi jusque là. Il m'embrasse chastement. Je prends une grande inspiration, je n'aime pas parler de ça. Il doit sentir que je suis gêné puisqu'il me dit :
Tom : C'est le moment émotion là ? Non mais si je dois sortir un mouchoir il faut que je sois prévenu.
J'éclate de rire. Il sourit, fier de son effet. Au moins la tension est retombée.
Bill : T'es bête !
Tom : Je suis amoureux c'est pas pareil.
Je manque de fondre sur place. J'aime quand il dit ce genre de chose. Je me rapproche encore de lui soufflant sur mes mains et je finis par me lancer.
Bill : En fait, demain...
Tom : Le 15 donc.
Bill : Tom ! Si tu m'interromps je vais jamais y arriver !
Il rigole.
Tom : Pardon.
Bill : Donc je disais, demain, le 15.
On se sourit.
Bill : C'est un jour un peu spécial, très spécial même pour moi. C'est un peu mon anniversaire.
Il m'écoute mais je sens qu'il est perdu.
Bill : C'est l'anniversaire de ma famille. J'aime appeler ça comme ça.
Je rigole doucement.
Bill : On fait même un gâteau et tout ! C'est assez ridicule en fait, mais je n'ai jamais voulu rompre avec cette tradition. C'était il y a 15 ans exactement. Le 15 décembre 1993, j'avais 4 ans et mon père est officiellement devenu mon père.
Je le regarde, il est encore plus perdu. Je ne peux m'empêcher de rire devant la tête qu'il fait.
Bill : Mes parents se sont séparés quand j'étais tout petit, quelques mois, ma mère a rencontré Gordon, ils se sont mariés et il m'a adopté. Depuis ce jour, tous les ans on fête notre « anniversaire de famille », c'est en quelque sorte pour le remercier d'avoir aidé ma mère à se sortir d'un divorce difficile et de m'avoir élevé comme son propre fils. Il m'a toujours considéré comme tel. Alors c'est pour lui dire merci d'avoir été là, de m'avoir accepté et merci d'être toujours là et de me laisser gagner au Monopoly.
Je rigole.
Tom : Attends, laisse moi assimiler le truc là. Donc Gordon n'est pas ton vrai père.
Je fronce les sourcils, je comprends ce qu'il sous-entend mais bon. Je n'aime pas cette expression.
Tom : Enfin, c'est pas ce que je voulais dire, mais biologiquement quoi.
Bill : Oui, c'est pour ça que je n'aime pas le dire. Je l'ai toujours considéré comme étant mon père, et avouer ça me renvoie à la vérité, il m'a adopté. Mais pour moi mon vrai père comme tu dis, c'est et ça restera lui.
Tom : Mais ton vrai père, enfin ton père biologique.
J'hausse les épaules en signe d'impuissance.
Bill : Il n'a jamais demandé à me revoir. Je n'ai aucune nouvelle de lui, et aucun souvenir. Ma mère n'a gardé aucune photo. Je lui en ai voulu au début et j'ai été triste aussi, je ne comprenais pas pourquoi il m'avait abandonné. Mais après je me suis fait une raison, j'ai deux parents qui m'aiment et qui m'ont élevé, tant pis pour lui, il ne sait pas ce qu'il rate.
Il me sourit.
Tom : Je te reconnais bien là.
Bill : Ma mère m'a déjà raconté tout ce qu'il y avait à savoir sur lui. Mais si un jour il veut que l'on se rencontre, pourquoi pas. J'aimerais le connaître quand même.
Mes yeux deviennent tristes je le sens. Je n'ai pas de haine contre lui, ni de peine, mais simplement ne pas connaître celui qui vous a donné ses gênes c'est une sensation très bizarre. Il ne remplacera jamais mon père, il ne remplacera jamais Gordon, mais si il voulait juste avoir une petite place dans ma vie, je crois que je la lui donnerais sans hésiter.
Tom me resserre contre lui.
Tom : Je suis content que tu m'aies dit tout ça.
Bill : Chacun son tour.
On rigole.
Tom : Mais pourquoi il n'y avait rien de tout ça dans ton journal intime.
Bill : Je te l'ai dit, je n'aime pas en parler, que ce soit par écrit ou avec des gens, à chaque fois j'ai l'impression qu'on veut me rappeler que ce n'est pas mon père biologique. Et je hais cette idée.
Tom : Je crois que je vois ce que tu veux dire.
Il m'embrasse et je pose ma tête sur son épaule.
Tom : Et si tu veux arriver à l'heure chez toi, il faut que tu ailles chercher tes affaires maintenant.
Bill : Tu ne m'en veux pas alors ?
Tom : Pour m'abandonner tout seul pendant que tu fais la fête avec ta famille ? Non. Mais la prochaine fois, au lieu de faire des grands mystères parle-moi en.
Je me lève mais il me retient.
Tom : Au fait, pourquoi tu as dit que je ne devrais ni me moquer ni critiquer ? Je ne vois pas pourquoi j'aurais fait ça ?
Je détourne le regard.
Bill : Disons qu'il est arrivé par le passé, quand j'en parlais encore ouvertement, que des personnes trouvent cette idée stupide. Certaines m'ont même dit que c'était idiot, qu'on avait qu'un seul père et que faire une fête pour célébrer le jour de son adoption était puéril.
Les larmes me montent aux yeux.
Tom : Hey.
Il se lève et vient me serrer dans ses bras.
Tom : Moi je trouve pas ça bête du tout, au contraire. C'est un évènement à fêter ! C'est un anniversaire comme les autres, une naissance. La naissance de ta famille.
Je lui souris, reconnaissant qu'il me comprenne aussi bien. Il essuie mes larmes avec son pouce.
Tom : Les personnes qui t'ont dit ça ne méritent pas de voir ton beau maquillage couler.
Sa phrase m'arrache un sourire.
Tom : Ils sont idiots !
Bill : Tom ?
Tom : Oui ?
Bill : Les personnes qui ont critiqué ça...
Tom : Et bien ?
Bill : Ce sont tes parents.
Il semble abasourdi par mes propos, je le comprends.
Tom : Mes... parents?
J'acquiesce.
Tom : Pourquoi? Enfin je veux dire, qu'est-ce que ça leur apporte de dire ce genre de chose, ils ne font pas partis de ta vie, je ne vois pas en quoi ça les regarde.
Bill : Je sais... Ca m'a blessé mais je suis passé au dessus de tout ça, laisse-tomber c'est pas grave.
Tom : Quand même! Je ne les imaginais pas capable de faire ça.
Je sens sa colère et son incompréhension.
Bill : Je ne veux surtout pas que ça change quelque chose pour toi, c'était il y a longtemps, c'est du passé.
Tom : Quand même...
Bill : De toute façon nos deux familles se sont toujours haïes, c'était dans la lignée de tout ça. Ils se critiquaient mutuellement. Aller, on s'en fout ok ?
Tom: Ok.
Je lui souris et l'embrasse. Je ne veux pas qu'il se prenne la tête avec ça, il a sa relation avec ses parents, je ne vais pas me rabaisser à leur niveau en les critiquant.
Bill: Bon, il faut que je file moi, je reviens dimanche dans l'après-midi, tu survivras jusque là?
Tom: Ca devrait aller.
Et son sourire revient.
Tom: De toute façon je vais avoir de quoi m'occuper... Tu m'as bien dit que Gustav avait quelqu'un en tête?
Bill: Oui, mais c'était il y a pas mal de temps, ça m'étonne qu'il ne se soit encore rien passé.
Tom: Gustav est un grand timide, je crois que je vais lui donner un coup de main!
Je rigole, pauvre Gus, il risque de passer un week-end très mouvementé! Je monte chercher mon sac et je sors de l'école, mon week-end d'anniversaire m'attend.
Je souris, heureux d'avoir dépassé mes appréhensions et d'avoir parlé à Tom de cette partie cachée de ma vie.
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Pix: Parce que Mein Gott!! Comment je kiffe cette photo!! L'attitude, le regard, la posture, le visage, le look... (et dire que n'importe qui d'autre sur cette planète qui aurait été pris en photo comme ça aurait eu l'air complètement ridicule!)
Musique en écoutance: BORN TO BE ALIVE - PATRICK HERNANDEZ (parce que je dois être la seule personne au monde que cette chanson fait déprimer mais je ne peux pas m'empêcher de l'adorer)
Hey!! 50ème chapitre!!! et oui 50! Je ne pensais pas y arrriver un jour! (et encore c'est pas fini!lol!) je suis vraiment contente d'être arrivée jusque là et que vous m'ayez suivie! (d'ailleurs n'oubliez pas l'article en dessus de ce chapitre s'il vous plait...)
Sinon pour en revenir à ce chapitre, ça fait longtemps que je n'ai pas posté en étant aussi peu sûre de moi... J'avoue que ce chapitre je l'aime plutôt bien mais j'ai vraiment peur que vous trouviez ça sans intérêt....
Pour vous rassurez, j'ai les détails en tête des prochains chapitres et de l'action il va y en avoir, et de tout! De la haine, de la colère, de la passion, de l'amour dévorant, des cris (aussi bien haineux qu'orgasmiques!XD!) J'ai super hâte d'écrire tout ça mais je ne peux pas griller les étapes.... J'espère que vous continuerez à me suivre....
Pour la révélation par rapport à Bill.... C'est quelque chose que je voulais vous dire depuis de longues semaines, mais à chaque fois j'ai reporté la révélation. Et bon finalement je l'ai écrite.
J'espère que ça vous a plut.... (et ça va être important pour la suite de savoir ça... à vous de deviner ce que ça va entraîner à un certain moment... bon j'arrête avec mes devinettes à la con, ça va vous embrouillez encore plus)
Et donc j'ai fait une ptite ellipse, maintenant on va rentrer dans les périodes de Noël (j'aime cette période!) Avec tout ce qui s'en suit....
(Et promis après iils vont le savoir qu'ils sont jumeaux!XD!)
Et n'oubliez pas d'aller LA si ça vous tente....
Et n'oubliez pas: je raconte ma vie, faites-en autant....
(et donc désolée d'avoir repoussé le postage, finalement je poste quand même ce soir... et j'avais écris le blablatage de fin avant de partir en vrile... d'où la joie et la bonne humeur!XD!)
Et n'oubliez pas de faire un tour sur l'article du dessous....
Edit le plus rapide de toute l'histoire de l'édit: mon énervement a réapparu!! et là je suis bien contente d'avoir posté y a 5 minutes, sinon je crois que je me serais couché sans avoir posté.... les gens m'énervent parfois!!!! (désolée de me défouler ici mais il faut que ça sorte...et c'est sur vous que ça tombe... et après je veux que vous alliez signer mon ptit article en dessous... ben je crois que je vais aller me coucher, je ferais rien de bon ce soir... merci à vous d'être là! ça au moins ça me réconforte!)
Edit du 19/09: J'attends encore que quelques lectrices dont je sais qu'elles lisent lisent justement et j'attends aussi quelques commentaires sur ce chapitre.... (ouai je suis en mode chieuse aujourd'hui)
mais comme je suis gentille quand même je vous annonce que la suite est très très bien avancée et que si tout se passe bien elle sera postée très prochainement.
Voilà c'était juste pour dire ça (pas que je fasse du chantage aux commentaires mais sur le dernier article j'aimerais vraiment voir combien de personne me lisent, alors si certaines n'ont pas signé alors que je sais très bien qu'elles lisent ça va poser problème....je sais pas si c'est très clair mais moi je me comprends!XD!)
Et je voulais aussi dire merci à toutes les personnes qui lisaient en anonyme et qui se sont montrées ne serait-ce que pour le dernier article, ça m'a fait super plaisir de découvrir que vous lisiez.
Re edit: Mon OS sur la yac ne sera posté que lundi (je ne suis pas maitre des dates de publication) donc lundi soir vous pourrez lire mon 1er OS sur les 2G!!!
La suite sera postée demain!!!!


